Le cerveau est structuré pour apprendre ce dont il a besoin pour survivre.
Deux structures cérébrales se révèlent capitales dans la prise de décision, d’une part le
lobe frontal (pensée intelligente, capacité d’agir, de planifier, d’organiser…), d’autre part
l’amygdale (siège des émotions et des traumatismes). C’est ce qui va expliquer certaines peurs,
faiblesses, handicaps parfois inconnus chez la personne puisque ses actions sont en permanence
en relation avec ce qu’elle a appris ou ce qu’on lui a transmis pour la prévenir d’un danger possible.
Les structures du cerveau se transforment tout au long de l'enfance et l'adolescence pour se finaliser vers 25 ans ce qui constituera l'infrastructure de référence pour un individu, mais grâce à l’immense plasticité
de notre cerveau, on peut apprendre jusqu’à la fin de ses jours.
Il est donc possible de corriger des insuffisances et créer ainsi de nouveaux apprentissages.
On doit pour cela se servir de sa propre infrastructure et élaborer de nouveaux réseaux de connexions, qui
vont se greffer, modifiant ainsi ses comportements.
ARRETER DE FUIR, DE LUTTER, DE FAIRE LE MORT FACE A DES SITUATIONS QUI NE SONT PLUS ADAPTEES AFIN
DE GAGNER DE L’ENERGIE ET REALISER NOS OBJECTIFS.